Ils sont trois. Mauriciens et artistes ayant accepté de joindre leur nom au programme immobilier. Une lecture du Sud à trois niveaux démarrée voilà 50 ans par Claudio Veeraragoo, auteur de la chanson Anbalaba. L’artiste peintre Vaco s’en est emparée pour créer l’identité graphique du projet et le photographe Jasheel Ramphul, représentant de la jeune génération de Baie du Cap raconte l’histoire d’un rêve qui se concrétise progressivement en fixant les images d’une naissance.

Les raisons pour lesquelles les trois artistes se sont associés à Anbalaba prennent racine dans des images de barques de pêcheurs, des souvenirs de brise jouant dans les filaos, l’amour qu’ils portent à ce Sud, si émouvant, si typique et tellement humain. Anbalaba, ou « En bas là-bas », « Plus vers le Sud » renvoie à toute la symbolique de cette partie préservée de l’urbanisation, là où le paysage se faisant relief, côté vert, permet une vue plongeante sur un lagon limpide où convergent toutes les nuances de bleu. Le Sud c’est aussi un littoral ponctué de villages de pêcheurs où le temps s’égraine au rythme des marées et des sorties en mer. La chanson Anbalaba de Claudio Veeraragoo relate d’ailleurs l’histoire d’un pêcheur prêt à décrocher la lune pour sa femme, qui en dépit de cela, ne se déparera pas de sa légèreté. Créé au début des années 1960, ce séga typique deviendra un tube français lorsque Maxime Le Forestier en fera une reprise en 1989.

Claudio Veeraragoo, auteur du séga Anbalaba

 

Le Sud, source d’inspiration éternelle des ségatiers

L’attrait du Sud comme source d’inspiration est une constance souvent vérifiée dans le répertoire musical mauricien. Ceci grâce aux noms des villages, des lieux dits et cours d’eau qui façonnent son paysage. « Rivière noire, Chamarel, Morne Barbant, Baie du Cap ont inspiré tous les ségatiers des années 60. Alors que le Nord, associé à des appellations au caractère plus sombre comme Cap Malheureux ou encore Baie du Tombeau était loin d’être incitatif », se souvient Claudio. Associer son titre à l’IRS lui semblait être la suite logique d’un engagement de cinquante ans, lorsque le projet lui a été présenté. Après avoir passé sa carrière à la promotion touristique de Maurice, chantant ses beautés aux quatre coins du monde, Anbalaba n’est-il pas est un vecteur supplémentaire donné à l’île pour qu’elle rayonne à l’international?

Vaco,”artiste peintre créole avant tout”

 

Un vent de vérité créole et mauricienne

C’est aussi à travers ce Sud décidément inépuisable que Vaco, artiste peintre – peintre créole avant tout, car peignant la langue créole, la plus vivante et la plus colorée du monde aime t-il à dire – dont la patte est empreinte de couleurs éclatantes se définit. Baie du Cap est un village sur lequel passe un vent de vérité créole et mauricienne selon lui. Et ce même vent souffle avec clémence sur le programme immobilier Anbalaba, avec lequel il s’est senti en phase. A cela plusieurs raisons. Baie du Cap porte le goût de son enfance, une période heureuse aux airs de brise jouant dans les aiguilles de filaos et les feuilles de cocotiers de la propriété familiale de Pointe d’Esny et des journées passées en mer à pêcher avec celui qui n’avait qu’à toquer contre sa fenêtre pour le signal de départ. « J’ai aimé le projet Anbalaba dont le concept ressemble à la vision que j’ai de la créolité authentique de Maurice, ce que j’ai toujours cherché à capter dans mes scènes de séga ou mes marchandes de mangues vertes et d’ananas ».

Jasheel Ramphul, chasseur d’images de Baie du Cap

 

Jasheel Ramphul, l’enfant de Baie du Cap

Cet amour porté au Sud perdure. Il est incarné aujourd’hui par l’histoire de Jasheel Ramphul, jeune homme de 30 ans qui concilie son attachement à Baie du Cap et sa passion pour la photo. Une passion qui lui a valu d’être repéré par Cécilia Robert Bouigue, directrice associée d’Anbalaba alors qu’il alimentait la page Facebook de son village – Baie du Cap, Mauritius -, en photos de paysages, « juste par envie de faire, sans but commercial ». C’est à ce jeune chasseur d’images et vidéaste, admirateur du réalisateur français Jean-Pierre Jeunet que s’ent sont remis les promoteurs pour raconter l’histoire de l’édification de l’IRS Anbalaba. Outre sa version classique, Jasheel s’adonne aussi à la photo à 360°, à la vidéo en 3D et a récemment fait l’acquisition d’un drone pour des prises de vue et films aériens. Outre alimenter les outils de communication de l’IRS, sa production sert aussi aux acquéreurs d’un bien à suivre en direct les avancements du chantier et de leur future résidence, à partir d’une connexion sécurisée sur le site internet d’Anbalaba. Pour Jasheel, à la recherche perpétuelle d’un nouvel angle, contribuer à la mise en lumière de Baie du Cap en s’adonnant pleinement à sa passion est une chance dont il a parfaitement conscience. En bref, trois hommes, trois formes d’expression artistique reliées par un point commun, celui de de ce sud mauricien, tellement inspirant.

 

Le concept Anbalaba

  • 18 villas pourvues de larges piscines, ouvertes sur la nature et tournées vers l’océan.
  • 33 maisons en terrasses avec piscine, dont certaines avec des vues sur le lagon.
  • 18 appartements de 3 chambres avec panorama.
  • 5 grands terrains à bâtir pour concevoir des villas sur mesure.
  • Un Pool & Spa Club où déjeuner et profiter de la piscine.
  • « Anbalaba Village » avec ses commerces et services de proximité, une halle ouverte pour accueillir le marché et ses produits locaux, et les événements culturels.
  • Des bureaux à louer et un boat house pour gérer et entretenir les bateaux des résidents.
  • Un service de conciergerie fonctionnant 7j/7 et 24h/24.

CONTACT PROMOTEUR

BOUIGUE DEVELOPPEMENT
contact@anbalaba.com
Tél France : +33 (0)1 56 02 03 13 
Tél Maurice : +230 622 11 39

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