Jouir de l’intimité de sa villa, savourer la beauté du panorama sur la baie, la montagne du Rempart ou le golf voisin feront le quotidien des futurs résidents d’Akasha. Ces derniers seront cependant loin d’être coupés du monde avec le proche village de Tamarin, ses commerces et ses services. Une heureuse alliance qui signe un programme immobilier prometteur dans l’ouest de l’île. 

Peut-on trouver un nom plus évocateur que celui d’Akasha, signifiant beauté originelle du monde, pour désigner ce programme particulier… Ceci à plusieurs titres. Il s’agit de l’unique PDS – Property Development Scheme – mauricien constitué de villas et sa situation géographique le rend particulièrement attractif. Adossé au golf du Tamarina, en surplomb de la rivière du Rempart, avec un panorama sur son embouchure ou la montagne selon l’orientation des résidences, Akasha s’autorise l’étiquette d’Eden du bout du monde tout en bénéficiant des avantages de la proximité de Tamarin. Un environnement rêvé pour celui qui aspire au calme à la maison, et en même temps à la facilité d’accès des lieux de vie. Ecoles, supermarchés, boutiques, cabinets médicaux, restaurants sont rejoints en deux minutes en voiture, et outre l’appréciable rapport qualité prix* des lots commercialisés, la proximité du village et des commodités en découlant constitue l’une des cartes maîtresses d’Akasha.

 

Un partenariat franco-mauricien

Nécessitant un investisement de Rs 5 milliards, ce projet de 125 villas est porteur d’un concept alliant tranquillité à l’intérieur du domaine avec la possibilité de plonger aussitôt dans la vie locale une fois à l’extérieur. Derrière ce programme, ayant reçu le 14 août dernier son PDS Certificate, soit le dernier permis qui valide le projet dans son intégralité et autorise le lancement des constructions, se trouve une association de deux promoteurs. Le français Pascal Bertrand, fondateur de Safran Immobilier, une société bordelaise cumulant trente années d’expertise et particulièrement active à Bordeaux et à Paris et Cyril How Kin Sang, CEO de Landcorp Capital, une société d’investissement et de développement immobilier mauricienne, oeuvrant sur la place depuis 1999. Les associés ont souhaité aller plus loin que les dispositions obligatoires du PDS en offrant des garanties supplémentaires aux futurs acquéreurs.

 

Application de normes de construction françaises

« Le PDS demande aux promoteurs la mise en place d’une garantie décennale. Nous avons décidé de l’étendre à la piscine, au kiosque extérieur, à l’infrastructure et à l’étanchéité et nous avons aussi  fait appel au bureau de contrôle  international Véritas pour suivre les travaux», explique la direction. Et de poursuivre,« de même que avons recours aux services d’un consultant français HQE – Hautes Qualités Environnementales – dans l’île toutes les six semaines pour intégrer des normes éco-environnementales à nos villas ». Parmi elles, outre une isolation thermique renforcée pour minimiser l’usage des climatiseurs, les villas seront équipées de baies vitrées éco-thermiques pour repousser l’ardeur des jours les plus chauds, d’un économiseur d’eau, non négligeable dans cette région à faible pluviométrie, d’un éclairage par LED, de même que l’eau des piscines sera traitée au magnésium, et donc exempte de produits chimiques.

 

Une livraison à partir de juin 2019

Un climat sec et chaud presque toute l’année, une topographie en pente exploitée pour admirer océan et montagne des villas situées en partie haute et le barachois et la rivière de celles placées en partie basse, une baie mondialement connue pour ses dauphins sédentaires et ses spots de surf, accessible depuis le domaine par navette fluviale, la proximité d’un golf 18 trous et surtout une acquisition en toute propriété ont été des arguments déterminants pour séduire les quarante premiers propriétaires.« Nous avons en effet déjà mis à la vente 86 villas sur la partie haute, et libérerons les villas rivière à partir de novembre-décembre », selon la direction. Deux villas témoin dont la construction démarre en septembre seront visibles des prétendants à l’achat début 2018 et les promoteurs prévoient la livraison des premières villas à partir de juin 2019.

* Il s’avère qu’à l’issue d’une étude comparative, à même situation géographique, c’est à dire à Tamarin sur un foncier côtier en toute propriété, à même villa qualitative, les Mauriciens ayant la possibilité d’acheter hors PDS ne dépenseraient pas forcément moins cher pour acquérir une villa de type Akasha.

 

Une offre allant de 620 000 à 2M d’euros la villa

Les villas Akasha sont reparties sur une superficie totale de 26 hectares où les déplacements en véhicule polluant seront limités. Le foncier qui présente un heureux dénivelé a permis un agencement en escalier, avec des habitations situées en partie haute, à 30 mètres d’altitude et en partie basse, en bordure de rivière. Celles situées sur la partie haute du domaine sont déjà commercialisées. Il s’agit des Villas Village, des 3 à 4 chambres à coucher constituant les entrées de gamme à partir de 620 000 euros, les Villas Hameau, une version agrandie des premières à 750 000 euros, les Villas Corniche, la crème de la gamme, disponibles de plain pied ou sur deux niveaux, avec jardin intérieur et offrant un panorama exceptionnel sur la rivière et en second plan sur son embouchure à 2 million d’euros, les villas Montagne avec des façades positionnées en vis à vis de la montagne à 1,4 million d’euros et les villas Terrasse non dépourvues d’arguments car situées en surplomb du golf de Tamarina. Les villas rivières seront commercialisées quant à elles à la fin de cette année. Le domaine accueillera un club house avec restaurant, bar et centre sportif, mais à petite échelle, car le concept vise à inciter les résidents à profiter de la vie extérieure, ainsi que d’un bureau de gestion locative. 

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